Musique Concert théâtral

Al Atlal, chant pour ma mère

Norah Krief
12.01.2020

Al Atlal, poème de l’Egyptien Ibrahim Nagi, interprété par Oum Kalsoum, « l’Astre d’Orient », est une grande chanson d’amour arabe. Ce poème et cette voix féminine inouïe réveillent en Norah Krief son enfance, ses parents immigrés tunisiens aujourd’hui disparus et un ensemble d’odeurs sensuelles et érotiques. Elle mêle à ce chant des lettres adressées à sa mère et des témoignages de personnes qui ont vécu l’exil. De ces récits intimes, sublimés par une musique envoûtante, Norah Krief donne corps à son irrépressible besoin de réconciliation avec une culture refoulée. Avec force, elle évoque la délicate question de nos racines.

Retrouvez les artistes à l’issue de la représentation (15′).

Prochaines séances ouvertes au public

Informations

  • Durée : 60'
  • Langues : FR (chanté en français et en arabe)
  • Lieu : Grande salle
  • Aller plus loin : Site de la compagnie

Distribution

Conception
Norah Krief
Texte, dramaturgie
Norah Krief, Frédéric Fresson
Musique
Frédéric Fresson, Lucien Zerrad, Mohanad Aljaramani
Collaboration artistique
Charlotte Farcet
Scénographie
Magali Murbach
Costumes
Malgorzata Szczesniak, Magali Murbach
Création lumière
Jean-Jacques Beaudouin
Création sonore
Olivier Gascoin, Yohann Gabillard
Avec
Norah Krief, Frédéric Fresson, Lucien Zerrad, Mohanad Aljaramani
Vidéo
Jérémie Scheidler
© Jean-Louis Fernandez

Mentions

Production
La Comédie de Valence – CDN Drôme-Ardèche ; Compagnie Sonnets
Coproduction
Comédie de Béthune – CDN
Soutien
DRAC Île-de-France ; La Colline – Théâtre national ; Institut Français du Royaume-Uni

Vidéo

Dans la presse

Le Dauphiné Libéré

« Norah Krief nous emmène dans un voyage oriental et poétique autour des chants d’Oum Kalsoum. Plus qu’un voyage, elle rend ici hommage à sa mère, à son histoire, ses origines, soulevant la délicate question de l’immigration et de l’intégration, du souvenir, de nos racines. Un témoignage touchant sur une musique envoûtante. »

Sceneweb

« Norah Krief parvient à apprivoiser sa culture rejetée. Une culture qu’elle retranscrit en mots et en musique. Al Atlal devient appel à la compassion pour tous ceux dont les racines sont en ruine, appel à la dignité, à la compréhension de l’autre et à la modestie de sentiments. »